PoUR Ma ChErie et Ti GReG Et Tt CeUxX Ki On La MuCo ....

PoUR Ma ChErie et Ti GReG Et Tt CeUxX Ki On La MuCo ....
alors un ptit article pour dire a ma cherie ki va se reconnaitre ke je laime foreeeuuuu et ke jaime pa me disputer avc elle est a greg ke meme si ma puce on dirai pa ke je laime je laime kan meme mai moi ki ne suis pa atteinte de la muco comme vous deux je c pa exactement se ke vous ressenter et voila ma puce je te souitien a 100 % et voila c tt et puis ossi ke je vous aimes tous trese foreuu et ke je tien a vous dire a tous ceux ki ont cette tite maladie ke vous devez tenir le coup jusko bou et ke il ni a pa de plus belle chose ke la vie et le soutien ke vous apporte les gens tt les jour Gros BiSouXxxxX A ToUs JvOuS AiMes .......

# Posté le mardi 14 février 2006 14:42

Modifié le lundi 16 juillet 2007 06:12

euu kelke ptit truccc .....

La mucoviscidose touche 1 enfant sur 2 à 3 000 naissance (soit environ 300 à 500 nouveaux-nés par an en France). Elle est transmise par les gènes, et apparaît lorsque les deux parents sont porteurs de l'anomalie génétique, chez les garçons comme chez les filles. Les personnes saines susceptibles de transmettre le gène représentent 4 % de la population. Lorsque deux personnes saines mais porteuses du gène ont un enfant, celui-ci aura une mucoviscidose dans 25 % des cas, il sera porteur de l'anomalie génétique dans 50 % des cas, et il sera totalement indemne dans 25 % des cas.

Les
personnes atteintes de mucoviscidose ont des anomalies au niveau des sécrétions : voies respiratoires, pancréas, tube digestif, glandes sudoripares... Au niveau des bronches, ils sécrètent un mucus particulièrement épais, qui entraîne des surinfections et des troubles respiratoires. Au niveau du pancréas, ils présentent une insuffisance de sécrétion des enzymes digestifs. Ils ont également une sueur particulièrement salée, ce qui est la base d'un test permettant de diagnostiquer la maladie.

U
n début peu spécifique
En l'absen
ce de dépistage, la maladie se manifeste tour d'abord par des infections respiratoires fréquentes, une toux chronique, apparaissant le plus souvent avant l'âge d'un an.

Les man
ifestations pulmonaires s'accompagnent souvent de sinusite. Les petits patients présentent également souvent des signes de dénutrition, et un retard de croissance. Sur le plan digestif, l'insuffisance des sécrétions pancréatiques entraîne fréquemment une diarrhée chronique, ou une constipation.

La
maladie respiratoire évolue par poussée, avec des surinfections fréquentes. Rapidement se constitue une maladie bronchique chronique, qui peut entraîner une déformation du thorax, et évolue vers l'insuffisance respiratoire, avec un retentissement sur le coeur.

Le
dépistage : une piqûre au talon
Le
test de dépistage au moment de la naissance est aujourd'hui généralisé en France. Il est basé sur le prélèvement d'une goutte de sang au talon au 3e jour de vie. Ce prélèvement est déjà réalisé depuis longtemps puisqu'il permet également de dépister quatre autres maladies : la phénylcétonurie, la drépanocytose, l'hypothyroïdie et l'hyperplasie des surrénales.

Pour d
épister la mucoviscidose, un dosage de la trypsine, enzyme déficiente dans la maladie, est réalisé sur le prélèvement. Si le résultat est anormal, le test est renouvelé. Si l'anomalie est confirmée les gènes de l'enfant seront étudiés, et il sera confié à un centre spécialisé qui pratiquera un test de la sueur (un déséquilibre dans la composition de la sueur permet de confirmer le diagnostic), et au besoin mettra en route la prise en charge.

Il
existe par ailleurs un test de dépistage que l'on peut faire avant la naissance, lorsque le risque est particulièrement élevé : couple ayant déjà eu un enfant atteint, ou familles d'enfants atteints. Ce test est alors réalisé autour de la 10e semaine de grossesse, grâce un petit prélèvement sur le placenta. Si l'enfant est reconnu atteint, une interruption de grossesse peut être envisagée.

Un traitement uniquement symptomatique
Il n'
existe aucun traitement pour guérir la mucoviscidose. En revanche, le diagnostic précoce est la clé d'une prise en charge optimale, qui permettre d'améliorer les symptômes. Les soins reposent avant tout sur la kinésithérapie respiratoire. Le kinésithérapeute utilise des aérosols pour fluidifier le mucus, et les vibrations manuelles pour fragmenter les sécrétions et ainsi faciliter leur évacuation par la toux.

De plu
s, les surinfections bronchiques seront systématiquement traitées par antibiotiques. Certains patients dont l'infection est chronique bénéficieront de cures trimestrielles d'antibiotiques.
euu kelke ptit truccc .....

# Posté le mardi 14 février 2006 14:34

Modifié le jeudi 12 juillet 2007 01:36

voIla ......

voIla ......
La mucoviscidose est une maladie génétique grave qui se caractérise principalement par une atteinte progressive des poumons. Aujourd'hui, il n'existe aucun traitement permettant de guérir la maladie. Cependant, unpistage précoce chez le nouveau né peut permettre de lutter plus efficacement contre elle.



Le
pistage néonatal de la mucoviscidose est maintenant propoen Alsace dans le cadre du programme national de dépistage des maladies graves chez le nouveau. Ce programme, coordonné par l' Association française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l'enfant (AFDPHE) et financé par l'Assurance maladie, permet de repérer dès la naissance les enfants atteints de maladies graves* et donc de mieux les soigner.

Le
pistage concerne tous les nouveaux nés. Il est proposé systématiquement par la maternité et ne nécessite aucune démarche particulière des parents.

L
'examen, soumis au consentement écrit des parents, est effectué quelques jours après la naissance. Il consiste à prélever par piqûre quelques gouttes de sang au talon de l'enfant. Si nécessaire, l'analyse est complétée par un examen de biologie moléculaire.
Si
le diagnostic est confirmé, l'enfant est suivi par un centre de ressources et de compétences pour la mucoviscidose (CRCM). Pour l'Alsace, il s'agit du CHU de Hautepierre.

Po
ur en savoir plus, demandez conseil à votre médecin ou aux professionnels qui s'occupent de vous et de votre enfant.


*
phénylcétonurie, hypothyroïdie congénitale, hyperplasie congénitale des surrénales, drépanocytose

# Posté le mardi 14 février 2006 09:51

Modifié le lundi 23 juillet 2007 11:47

quelques conséquencesss ......

quelques conséquencesss ......
L'altération des propriétés physico-chimiques des sécrétions respiratoires observée dans la mucoviscidose entraîne une colonisation bactérienne - probablement secondaire - de celles-ci.
Les principales bactéries isolées sont le Staphylocoque doré, l'Hémophilus influenzae et le Pseudomonas aeruginosa. Une autre bactérie ou plutôt une famille d'autres bactéries moins fréquemment rencontrées, mais importante en raison de leur potentielle transmissibilité et virulence sont les bactéries de type Burkholderia cepacia.
La colonisation bactérienne des sécrétions respiratoires des patients atteints de mucoviscidose évolue selon une séquence relativement stéréotypée. Chez le petit enfant, le tractus respiratoire est d'abord colonisé par le Staphylocoque doré et éventuellement l'Hémophilus influenza. Chez l'enfant plus grand ou chez l'adolescent, le tractus respiratoire est progressivement - d'abord de manière intermittente, puis de manière permanente - colonisé par une ou plusieurs souches de Pseudomonas aeruginosa de telle sorte qu'à l'âge de 18 ans approximativement 80 % des patients atteints de mucoviscidose seront colonisés par ce germe. Chez l'adulte plus âgé, sous l'influence des traitements antibiotiques agressifs répétés qui confèrent un bénéfice de survie indubitable, on assiste régulièrement à la sélection de souches bactériennes de plus en plus résistantes aux antibiotiques.
Les caractéristiques des bactéries colonisant le tractus respiratoire des patients muco, leur habitat et le mode d'acquisition par les patients sont abordés ici.
Les infections croisées
Toutes les bactéries qui colonisent le tractus respiratoire (sinus et voies respiratoires proprement dites) du patient atteint de mucoviscidose sont potentiellement transmissibles entre patients muco, c'est-à-dire qu'un patient atteint de mucoviscidose peut acquérir une nouvelle bactérie ou une souche différente d'une bactérie, qui le colonise déjà, d'un autre patient muco. Le Staphylocoque doré, l'Hémophilus influenzae et le Pseudomonas aeruginosa peuvent également être acquis d'autres patients colonisés non-muco.
Si l'on débat des infections croisées chez les patients muco, trois questions fondamentales se posent :

Quelles sont les situations à risque et quelle est la fréquence de ces événements ?

Quelle en est la conséquence pour le patient concerné ?

Quelles mesures faut-il prendre pour éviter les infections croisées ?

Les situations à risque sont aisées à définir : il s'agit des contacts sociaux entre patients muco à l'extérieur de l'hôpital de même que des contacts lors de consultations ou d'hospitalisations dans un centre de référence pour la mucoviscidose. Les connaissances quant à la fréquence des infections croisées, le mode de transmission et les conséquences pour le patient concerné sont à l'heure actuelle plus parcellaires. Les données connues sont résumées dans les paragraphes qui suivent. Il faut préciser aussi à ce sujet, que le diagnostic des infections croisées n'est pas aisé. En général, il ne peut être établi à partir des cultures et antibiogrammes réalisés en routine. Le plus souvent des techniques de diagnostic de génotypage précis des souches par des techniques spéciales et coûteuses de biologie moléculaire sont nécessaires pour confirmer ou infirmer le diagnostic d'infection croisée.

La transmission du Staphylocoque doré méthicilline-sensible (et donc multi-sensible) entre patients muco lors de contacts sociaux a été rapportée dès le début des années '90. Aucune étude formelle du mode d'acquisition et de la transmissibilité de ce germe n'a été conduite. Le Staphylocoque doré variante à petite colonie (SCV) apparaît lui en général sous la pression d'une antibiothérapie dirigée contre le Pseudomonas aeruginosa ou d'une antibiothérapie de longue durée dirigée contre le Staphylocoque doré méthicilline-sensible lui-même. Le SCV apparaît parallèlement à la souche mère ou devient l'unique colonisant. La transmissibilité de telles souches entre personnes muco n'a pas encore été étudiée. Le degré de pathogénicité du SCV comparé au Staphylocoque doré méthicilline-sensible habituel est pour l'instant inconnu. Le Staphylocoque méthicilline-résistant (MRSA) ne colonise pas à priori les patients muco et il n'apparaît pas sous la pression de traitement antibiotique particuliers. Il est en général acquis en milieu hospitalier à partir d'autres patients colonisés - non-muco, parfois muco - soit directement soit indirectement. La transmission se fait par les mains (du patient ou du personnel) et/ou l'équipement médical, moins fréquemment par les sécrétions respiratoires. Il n'a pas été établi si l'acquisition d'un MRSA est associée à une dégradation clinique plus rapide chez le patient muco ; néanmoins, il faut préciser que l'apparition d'un tel germe à au moins l'effet néfaste d'alourdir le traitement. Il est le plus souvent uniquement traitable par des drogues intraveineuses. La meilleure prévention de l'infection croisée par MRSA est la réduction du temps des séjours hospitaliers. Si l'hospitalisation est toutefois nécessaire, les précautions usuelles de contact concernant les germes transmissibles doivent être appliquées s'il y a contact avec des patients colonisés par un MRSA.

La bactérie la plus spécifique des patients atteints de mucoviscidose est le Pseudomonas aeruginosa. Cette bactérie a la réputation d'être plus pathogène que le Staphylocoque doré et l'Hémophilus influenzae. Le Pseudomonas peut être acquis de différentes sources environnementales, mais aussi d'un autre patient muco déjà colonisé. En effet, la transmission entre personnes muco a été clairement établie dans différentes circonstances :

la transmission d'une souche de Pseudomonas aeruginosa d'un patient colonisé vers un patient non colonisé a été rapportée à plusieurs reprises, essentiellement dans des situations de contacts sociaux intenses (camps de vacances),

la transmission d'une souche de Pseudomonas aeruginosa transmissible "épidémique", éventuellement multi-résistante et/ou particulièrement virulente entre sujets déjà colonisés par Pseudomonas aeruginosa a également été rapportée à plusieurs reprises, essentiellement dans des centres de référence pour la mucoviscidose en Angleterre et au Canada,

la transmission d'une souche "épidemique" de Pseudomonas aeruginosa d'une patiente muco vers ses parents atteints de maladies respiratoires chroniques a également été rapportée.

Il a donc clairement été établi que certaines souches de Pseudomonas aeruginosa peuvent être transmises dans certaines circonstances.
Malheureusement, les auteurs se contredisent quant à la fréquence de tels événements, dans certains centres de véritables épidémies ont été décrites, dans d'autres la fréquence des infections croisées par Pseudomonas aeruginosa est extrêmement faible. Intuitivement, il est logique de penser que l'acquisition ou la "superinfection" par une nouvelle souche de Pseudomonas devrait avoir des conséquences péjoratives sur le plan clinique. Il faut cependant savoir que l'impact de telles infections croisées sur la santé n'a pas été étudié de manière formelle dans la plupart des études citées. En l'absence de données très dures, les politiques de prévention varient d'un centre à l'autre : les uns appliquent les mesures classiques d'hygiène hospitalière, les autres - surtout évidemment ceux qui ont rapporté des "épidémies" - mettent en ouvre des politiques de ségrégation très élaborées .

Les bactéries du genre Burkholderia cepacia peuvent être acquises de l'environnement, mais il semblerait que la principale source de ces bactéries pour les patients muco soient les patients muco colonisés par ces bactéries. La transmission entre personnes a été prouvée, et là aussi plusieurs épidémies hospitalières - surtout aux Etats-Unis - ont été rapportées. Le mode de transmission n'a pas été clairement établi, mais il s'agit probablement d'une transmission par gouttelettes de sécrétions respiratoires Dans le cas précis des Burkholderia, il a été établi que cette infection croisée pouvait - selon le type de Burkholderia et la virulence de la souche transmise - avoir soit aucun impact sur le plan clinique, soit résulter en une dégradation clinique plus rapide que chez des sujets contrôles non infectés ou encore mener à une dégradation fulminante accompagnée d'un tableau d'infection incontrôlable menant au décès rapide ("cepacia syndrome"). La prévention de cette infection croisée - et là pour une fois pratiquement tous les auteurs s'expriment de manière unanime - est cruciale. Elle doit se faire par l'isolement des patients muco colonisés par une bactérie de type Burkholderia de tous les autres patients muco de la clinique. Les patients infectés par Burkholderia doivent être vus lors de plages de consultations bien spécifiques, ils doivent être hospitalisés en chambre seule et beaucoup d'auteurs exigent même qu'ils soient hospitalisés dans un autre service que les autres personnes muco .
Jusqu'à présent aucune épidémie ni avec une souche transmissible de Pseudomonas aeruginosa ni avec une bactérie du genre Burkholderia n'a été rapportée en Belgique. Ceci étant le sujet n'a pas été étudié formellement et il est clair que de telles souches pourraient apparaître dans le futur ou pourraient être importées.
Conclusions
Il ne fait aucun doute aujourd'hui que les bactéries colonisant le tractus respiratoire des personnes muco peuvent être transmises d'un patient à l'autre. L'ampleur de ce phénomène reste à l'heure actuelle largement inconnu de même que l'impact qu'une telle infection croisée aura sur la morbidité et la mortalité de la personne concernée. Il est intuitivement logique de penser que l'acquisition d'une nouvelle bactérie n'est pas un événement favorable. L'acquisition d'un MRSA ou d'un Pseudomonas aeruginosa multi-résistant va pour le moins alourdir le traitement du patient concerné. L'acquisition d'un Burkholderia aura le plus souvent des traductions cliniques négatives.
La prévention des infections croisées n'est pas simple, la fréquence des événements n'étant pas connue et le mode de transmission ou d'acquisition de certaines nouvelles colonisations n'étant pas élucidées. Certains centres muco mettent donc en ouvre une politique très stricte de ségrégation des patients comportant une interdiction formelle de contacts sociaux, des consultations et hospitalisations séparées selon le type de bactérie qui colonise les personnes concernées. Cette politique amène certes à une diminution du risque d'infection croisée, il a cependant aussi été montré qu'elle ne le réduit pas à zéro. Cette politique est assez difficile à mettre en ouvre en pratique. Elle enlève une grande partie de flexibilité aux consultations. Aussi, pour être véritablement efficace, il faudrait séparer les patients selon l'analyse actuelle des génotypes de leurs germes, cependant le plus souvent cette information n'existe pas ou ne sera obtenue qu'après la consultations. En outre, cette politique de ségrégation a clairement des effets déplorables sur le plan humain. Nous ne suivons pas actuellement une telle politique et ne le feront pas tant qu'il n'y a pas une preuve scientifique indubitable que c'est la bonne démarche à suivre. Nous recommandons cependant de respecter scrupuleusement les mesures classiques d'hygiène hospitalière aux consultations et en hospitalisation. Les patients qui doivent être hospitalisés le sont en chambre seule.
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# Posté le lundi 13 février 2006 05:55

PouR Tt Ces fans ....

PouR Tt Ces fans ....
Le jeune homme de 21 ans, a été désigné, mercredi soir, lauréat de la quatrième promotion de la Star Academy, par les téléspectateurs de TF1 au terme de quatre mois de formation musicale et scénique.



Un sac
re. Grégory a remporté mercredi soir la finale de la Star Academy avec 80% des voix des téléspectateurs de TF1. Au cours de cette finale présentée par Nikos Aliagas, Grégory, 21 ans, originaire de Chambéry (Savoie), était opposé à Lucie, une Niçoise de 17 ans.


Pour
la première fois, c'est un garçon qui remporte l'épreuve et l'avance sur cachets de 1 million d'euros. Il enregistrera un album chez Universal Music. "Je veux remercier mes parents. Merci la vie!", a déclaré Grégory qui est atteint de mucoviscidose.


Les deux finalistes se sont mesurés à l'occasion de duels sur des chansons de Michel Sardou, parrain de la Star Academy 4, et des duos avec Patricia Kaas, accompagnés par un orchestre philharmonique et 40 choristes. Les meilleurs élèves de la Star Academy 4 seront en tournée à partir du mois de mars.

# Posté le lundi 13 février 2006 05:51